NORMANDIE LECTURE

 
 

FLAUBERT

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L’auteur de «Madame Bovary» et «Rouen lecture».

Récits, biographie, oeuvres, amis, famille, amours, associations, documents, expositions, actualité, musées...

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«Gustave Flaubert enfant», peinture anonyme, exposée au Musée Flaubert et d’histoire de la Médecine, Rouen

Ci-dessus, portrait de Gustave Flaubert enfant, réalisé en 1830

par Eustache-Hyacinthe Langlois (né à Pont-de-l’Arche en 1777,

mort en 1837), peintre, graveur, professeur de dessin au Collège de Rouen (futur Lycée Corneille), et un proche de la famille Flaubert.

A découvrir dans «Rouen lecture» les récits :


> RL 20 : En 12 tableaux et d’après des actes d’état civil,

destinées d’Eugène Delamare et de sa seconde épouse

Delphine, le véritable couple Bovary.

Eugène Delamare nait le 14 novembre 1812. Il est le fils de

commerçants du Mesnil-Esnard. Après des études classiques

au Collège Royal de Rouen, il devient étudiant en médecine

à l’Hôtel-Dieu de Rouen sous les ordres du chirugien

Achille-Cléophas Flaubert père de Gustave. En 1835, le voici

médecin à Ry. L’année suivante, il épouse à Fresne-le-Plan

Louise Mutel. Mais c’est sa seconde femme, Véronique

Adelphine (dite Delphine) Couturier, fille d’un cultivateur

de Blainville-Crevon, qui passera bientôt à la postérité...


> RL 21 : François Tassard, le domestique de Maupassant,

découvre et commente, avec les femmes de chambres de

son maître, les personnages de «Madame Bovary».


> RL 35 : Emile Zola raconte l’enterrement de Flaubert.

Extraits : «Le mardi matin, je suis parti pour Rouen, j’ai dû

aller prendre un train à la station voisine et traverser la

campagne, aux premiers rayons du soleil : une matinée

radieuse, de longues flèches d’or qui trouaient le feuillage.

Des voitures nous attendaient à la gare de Rouen...»


> RL 38 : «Un pélerinage au pays de Madame Bovary».

En 1900, Georgette Leblanc, soeur de Maurice le créateur

d’Arsène Lupin et une comédienne artiste lyrique alors

au sommet de sa popularité, s’en vient en promenade à

Ry avec des amis. Extraits : «Nous sommes allés au village

de Mme Bovary pour retrouver le souvenir de celle qui

lui prêta sa beauté et sa pauvre petite âme de provinciale romantique. Mes compagnons et moi partons de bonne

heure. La journée s’annonce magnifique...»


> RL 41 : «Promenade dominicale», par Roger Balavoine.

Extraits : «Au fond de son vallon, Ry attend toujours

le retour d’Emma. Elle ne reconnaitrait plus grand chose,

la femme Delamare ci-devant Bovary, trop frêle pour

ses amours de midinette. Yonville a bien changé...»


> RL 48 : Biographie de Louis Bouilhet, «l’indispensable

ami de Gustave Flaubert. Premières lignes :

«Louis Bouilhet nait le 27 mai 1821, à Cany, en Seine-

Maritime alors «inférieure», et plus précisément encore à

l’ombre du château en brique et pierre des Montmorency-

Luxembourg, où son père ancien militaire de l’armée

impériale napoléonienne, exerce la fonction de régisseur-

adjoint. Mais l’enfant est à peine âgé de 11 ans quand celui-ci

meurt, laissant sa famille dans une situation périlleuse...»

La maison des Flaubert à Croisset, avec,

à l’extrémité du domaine, le «pavillon».

> RL 50 : «Gustave Flaubert reçoit George Sand à Croisset»,

une évocation signée Simone Arèse. Extraits :

«Elle arrive à Rouen, par le train, le mardi 28 août 1866, venant

de quitter la mer et Dumas fils à Saint-Valéry-en Caux. Flaubert l’attend en gare, avec une voiture qu’il a louée. Il sourit...»


> RL 60 : «Gustave Flaubert et l’occupation prussienne».

Extraits : «Quand, le 5 décembre 1870, les allemands

entrèrent dans Rouen, Gustave Flaubert, alors âgé de 41 ans et

au sommet de sa notoriété littéraire, quitta aussitôt sa demeure

de Croisset. Il vint habiter en ville, dans l’appartement de

l’hôtel-Dieu, avec sa mère. Avant son départ, il avait enfouir,

par Emile son domestique, ses papiers les plus précieux et

ses manuscrits en cours, dans une boîte au fond du jardin.

Sept soldats prussiens, trois officiers et six chevaux

s’installèrent dans la maison du bord de Seine...»

Aussi dans ce numéro :

«Lettre à la municipalité de Rouen au sujet de son refus

d’accorder un emplacement à une fontaine surmontée

du buste de Louis Bouilhet». A l’automne 1871, l’auteur

de «Madame Bovary», furieux que sa ville natale ne daigne

pas rendre un hommage suffisant à son défunt ami, trempe

sa plume dans le vitriol pour fustiger la position du maire

et des élus rouennais...


> RL 66 : «Histoire de médecins». Le docteur Jean-Baptiste

Nicolas René Laumonier naquit le 30 juillet 1749 sur la

paroisse Saint-Germain de Lisieux. C’est à partir de 1785

qu’il devient le «patron» de l’Hôtel-Dieu rouennais. Trente

années plus tard, à sa mort, il désigne comme successeur

son meilleur élève, Achille-Cléophas Flaubert... Itinéraire

professionnel et familial du père de Gustave.


> RL  71 : Texte intégral de l’article paru dans le

«Journal de Rouen» du 12 mai 1880 rendant compte

de l’inhumation du romancier. Premières lignes :

«Dès dix heures du matin quelques personnes se trouvaient

déjà jointes à la famille du défunt, dans cette blanche maison

de Croisset où Flaubert a vécu de si heureux jours. Le soleil

de mai illuminait les gazons et dorait le sommet des grands

arbres. Tout semblait charmant autour de cette habitation

où reposait encore, dans le calme du cercueil, l’auteur

de «Madame Bovary» et de «Salammbô». Cependant, de

nombreuses voitures apportaient, à chaque instant,

de nouveaux invités à la cérémonie funèbre. La file, sur

le quai de Croisset, grandissait...»


> RL 76 : «Pélerinage», nouvelle de Simone Arèse.

Premières lignes : «J’avais connu l’éminent universitaire

lors d’un congrès de flaubertistes à Detroit, et c’était

étrange d’aller l’attendre en gare de Rouen quelques mois

plus tard...» Emmenez-moi à Ry, sera la première prière du

visiteur, qu’attendront, au bord du Crevon, pas mal de

surprises, et quelques fantômes littéraires...


> RL 100 : «Ici repose...» par Simone Arèse.

Les conséquences inattendues d’une promenade hommage

au Cimetière Monumental de Rouen sur la tombe du fameux écrivain normand... Jolie évocation, et humour garanti.

Aussi dans ce numéro : «Flaubert et les harengs».

La maison que le docteur Cléophas Flaubert acheta en 1821 à Déville-lès-Rouen.

> RL 102 : «Gustave Flaubert l’accusé de Croisset».

En janvier et février 1857, l’écrivain rouennais est traduit

en justice auprès du Tribunal de la Seine. Il est poursuivi

pour «outrage à la morale publique et religieuse, et aux

bonnes moeurs». L’objet du délit : la publication en

feuilleton dans la «revue de Paris» de «Madame Bovary»

histoire jugée alors par beaucoup scandaleuse et lascive.

Gros plan sur un épisode judiciaire, avec repères

biographiques, réquisitoires, plaidoieries, verdict et

conséquences régionales, par exemple à Canteleu où le curé

arrache le roman «litigieux» des mains de ses paroissiennes !


> RL 106 : «Madame Bovary, la censure dévoilée».

Infos sur la réédition du fac-similé de l’exemplaire unique

du roman anoté de la main même de l’écrivain de Croisset.

Complétée d’une étude de l’universitaire Yvan Leclerc.


> RL 107 : «Flaubert et le crime de Canteleu».

«Au petit matin froid et humide du 23 novembre 1872,

le bruit se répand vite dans le milieu ouvrier des usines

de Rouen, parmi les salariés des manufactures textiles,

sur les quais du port où s’activent les premiers

manutentionnaires, qu’un double assassinat a été perpétré,

la veille au soir, dans la côte de Canteleu...»

Début d’une enquête policière : Gustave Flaubert est aux

premières loges, et c’est tout le petit monde de Croisset, et

jusqu’au propre médecin de l’écrivain même, qui est

concerné par ce fait-divers à sensation et rebondissements.


> RL 119 : «En diligence au temps de Gustave Flaubert».

En voiture pour Ry avec le «bon père Thérain», le conducteur

de la fameuse diligence qu’empruntait Emma Bovary quand

elle se rendait à Rouen... Un récit publié en 1894 par le

chroniqueur rouennais Georges Dubosc.


> RL 121 : «Gustave Flaubert une manière spéciale de vivre».

Echos sur le livre de Pierre-Marc de Biasi. éditions Grasset.


> RL 123 : «Flaubert père et fils, la fracture».

Exhumation d’un épisode familial méconnu de l’enfance

de l’auteur de «Madame Bovary». Tout commence à la fin

du printemps 1825 ; le futur romancier est alors tout juste

âgé de 3 ans et demi... Extrait du «Journal de Rouen»

du mardi 14 juin, deuxième colonne, page 3 :

«Rouen. Il n’est bruit depuis deux jours dans notre ville que

du funeste accident arrivé à M. Flaubert, chrirugien-chef de

l’Hôtel-Dieu. Plusieurs versions s’étant répandues à cet égard, et

quelques unes même pouvant donner les plus vives inquiétudes

sur les jours de cet habile praticien, nous croyons répondre au vif

intérêt qu’il inspire à tous ses concitoyens en copiant textuellement

le bulletin ci-après de santé, affiché ce matin dans l’hospice...»

Gros plan sur la «fracture oblique du tibia» (un accident

point du tout anodin en ce début du 19ème siècle) que se

fit le docteur Achille-Cléophas Flaubert «en sautant d’une

voiture entrainée rapidement dans une côte dangereuse»,

près du château de Mauny, du côté de la Bouille...

54 ans plus tard, inattendue ironie du destin,

en janvier 1879, à Croisset, Gustave Flaubert glisse sur

une plaque de verglas et se casse à son tour la jambe, en

allant ouvrir la porte à des amis qui venaient le voir.

Le «Pavillon» de Croisset, en 2010

> RL 124 : «Elevé dans les coulisses d’Esculape».

Infos sur le catalogue de l’exposition consacrée à la jeunesse

de l’auteur de «Un coeur simple» à l’hôtel-Dieu de Rouen.


> RL 125 :  «Promenade estivale chez Flaubert père & fils».

Haltes à Croisset, rue Lecat à Rouen, au cimetière Monumental. Echos sur le livre «Gustave Flaubert un vieux garçon» de

Louis-Paul Astraud. éditions «Au diable Vauvert».


> RL 126 : «La disparition de Achille-Cléophas Flaubert».

Texte intégral de l’article paru le 16 janvier 1846 dans les

colonnes du «Journal de Rouen». Premières lignes :

«Les deux départements de la Seine-Inférieure et de l’Eure,

et la ville de Rouen en particulier, viennent d’éprouver une

perte immense. — Le docteur Flaubert père, chirurgien en chef

de l’Hotel-Dieu de Rouen, est mort hier, après une longue et

désolante maladie, à l’âge de 61 ans. Accoutumé à se dévouer entièrement à ses malades, à ne jamais compter avec ses forces

et sa santé, il a, dans les premiers moments de sa maladie...»

Aussi dans ce numéro :

En 1842, le jeune Flaubert (21 ans et tout juste bachelier)

fustige le cruel supplice dit «de la boîte à horloge» en vigueur

contre les enfants détenus dans la rouennaise prison «Bicêtre».

> RL 128 : «Les Flaubert et l’arrivée du chemin de fer à Rouen».

Départ de ce récit, inédit, signé Martine Hautot :

«C’est le printemps. Caroline et Gustave, les deux plus jeunes

enfants d’Achille-Cléophas Flaubert le chirurgien en chef de

l’hôpital de Rouen, après avoir partagé tous les jeux de

l’enfance, souffrent d’être séparés. Caroline, qui n’a pas 20 ans,

est restée près de sa mère, tantôt à Rouen, tantôt dans la maison

de campagne des Flaubert à Déville. En jeune fille de bonne

famille, elle dessine, joue du piano et s’ennuie. Gustave, son

aîné de trois ans, étudie le droit à Paris et gémit. Aussi, pour

se réconforter, ils s’écrivent régulièrement d’affectueuses

lettres. Ce 2 mai 1843, Caroline a un nouveau sujet pour

distraire son frère : le chemin de fer. C’est qu’il arrive à

Rouen et la ville est en pleine effervescence...»

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Illustration ci-dessous : Portrait de

Caroline Flaubert à 7 ans, en 1831. Eustache Hyacinthe

Langlois. Musée Picasso, Antibes (droits réservés).


> RL 130 : «Gustave Flaubert au Caire».

Fin 1849, l’auteur de «Madame Bovary» entreprend un

grand voyage en Orient. En décembre, il découvre l’Egypte,

le désert, le sphynx, les prairies du Nil, le fleuve taché de voiles

blanches, les chameaux et les ânes, les pyramides, tout un site

dont il dira bientôt que là, «franchement, c’est chouette...»

Avec la chambre natale du romancier, le «Musée Flaubert

et d’Histoire de la Médecine»  se visite, sauf dimanche et lundi,

51 rue Lecat, à Rouen. Renseignements : 02 35 15 59 95.


> Ci-dessous : Flaubert,  portrait de Eugène Giraud, 1867

> RL 135 : «La destruction de la maison Flaubert».

C’est en 1880 que Flaubert meurt, chez lui. A peine est-il

enterré que la maison de Croisset est mise en vente, par sa

nièce Caroline Commanville et son mari. La demeure serait

délabrée, il faudrait beaucoup d’argent pour la restaurer.

En 1885, un ami de l’auteur de «Madame Bovary» raconte :

«Pauvre petite maison, elle n’a guère survécu à son propriétaire ! Trois mois à peine après la mort de Flaubert, on la vendait à une compagnie industrielle ; dès le mois d’août 1881, on commençait

à la démolir. Ce fut d’abord au jardin qu’on s’attaqua...»


> RL 144 : «Les établissements de bains froids de Rouen»

au temps de Armand Carrel, de Gustave Flaubert et de son frère Achille, tous les deux habitués des «Bains Fessard» et nageurs

plutôt acharnés, du côté de Croisset et de l’ïle du Petit-Guay.

> RL 152 : «L’Obélisque, le roi et les Flaubert»

A l’automne 1833, l’obélisque de Louxor, transporté depuis

l’Egypte jusqu’à Paris où il doit être installé au coeur de la

capitale, séjourne trois mois sur les quais de Rouen, dans

l’attente de la crue qui permettra au navire qui l’abrite dans

ses cales de rejoindre sa destination. Les rouennais se pressent

sur le port pour observer ce bateau, et sa pittoresque cargaison. Parmi eux, Gustave Flaubert, 12 ans, n’est pas le moins

fasciné. Pendant ce temps-là, son père Cléophas fait parler de

lui dans la presse locale, pour avoir réussi une opération chirurgicale particulièrement audacieuse !... Récit.


> RL 156 : «La famille Flaubert et l’histoire de la médecine

et de ses outils». Extraits : «Le 12 décembre 1833 est une

journée particulière dans la vie de Gustave Flaubert : il fête

ce jeudi-là ses 12 ans, et son père, le médecin chef chirurgien

de l’hôpital de Rouen, a les honneurs de la presse régionale...»


> RL 158 : «4 siècles de chirurgie» ; «Gustave Flaubert dîne

à l’Hôtel-Dieu chez son frère Achille et son épouse Juliette...»


> RL 159 : «Gustave Flaubert dans la ville de Rouen»


> RL 160 : «Coup de foudre sur la plage de Trouville».

Premières lignes : «L’été 1836, Gustave Flaubert marche

sur ses 15 ans. Il est très grand et svelte, a le cheveux châtain

clair, le teint vif et le regard franc : malgré sa jeunesse, c’est

un athlète au meilleur de sa forme, qui lorgne les filles que,

peut-être, il ne laisse pas indifférents...»


> RL 163 : «Louise et Gustave et les tourments de la chair».

L’historien Michel de Decker raconte les amours de l’auteur

de «Madame Bovary» et de la belle et redoutable Louise Colet.

Tout débute en 1846, à Paris, dans l’atelier du sculpteur Pradier,

où Flaubert vient commander le buste de sa soeur Caroline...