NORMANDIE LECTURE

 
 

MAUPASSANT

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Guy de Maupassant et «Rouen lecture».

Récits, biographie, oeuvres, amis, famille, amours, documents, associations, actualité, expositions, musée...

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Du romancier (ci-dessus photographié à

l’âge de dix ans) baptisé en 1850 dans la chapelle du

domaine du château de Miromesnil , 90 nouvelles, contes, correspondances et chroniques ont été réédités dans

«Rouen lecture» depuis le numéro 1. Mais Maupassant a

été aussi le personnage principal de nombreux autres

articles de la revue. Sont ainsi à découvrir les récits :

> RL 7 : «Premier centenaire».

A Etretat, le dimanche 6 août 1950, eut lieu une pittoresque fête

qui avait pour prétexte la célébration du centenaire de la naissance

du romancier normand. Natif du pays, Jean-Pierre Hamel fut l’un des

acteurs enthousiastes des joyeuses festivités, où rien ne manquait, ni

les villageois costumés, ni les barriques de cidre, le canotage, les

prussiens, les char fleuris, les longues tablées dressées devant le casino

pour la collation, et les personnalités du 19ème siècle qui fréquentaient

la bourgade estretataise et potinaient sur la plage : le musicien Jacques Offenbach, le peintre Eugène Boudin, le pamphlétaire Alphonse Karr,

et de nombreux autres, sans oublier il va sans dire le héros de la fête en personne, l’auteur de «Boule de suif» ! Parole, ce dimanche de l’après-

guerre, vous vous seriez crus revenus cent années en arrière !

Aussi dans ce numéro :

«Les lavandières du littoral», dames fameuses à Etretat en 1860.

«Divorce» et «Le Petit», contes de Maupassant.


> RL 30 : «Les Pinchon de père en fils».

Histoire d’une famille qui compta un greffier de justice cauchois ;

puis en 1850 un professeur du lycée de Rouen ; ensuite un ami de

Guy de Maupassant, à savoir Robert Adolphe Pinchon surnommé

«La Tôque» par le romancier ; et enfin un peintre qui,de 1909 à 1940,

fut l’un des meilleurs représentants de «l’Ecole de Rouen».

Aussi dans ce numéro :

«Mouche», conte de Maupassant où apparait justement «La Tôque».


> RL 41 : «Les émeutes ouvrières d’avril 1848 et les

«Mémoires du citoyen Charles Cord’homme».

Gros plan sur Charles Cord’homme, mort le 3 février 1906 à l’âge

de 81 ans en son domicile rouennais de la rue Brisout de Barneville,

et qui n’était autre que l’oncle de Guy de Maupassant... lequel

en avait fait l’un des personnages de son conte «Boule de suif».

Aussi dans ce numéro :

«Le lit 29», nouvelle de Maupassant dont l’action se noue à Rouen.


> RL 50 : «Jacques Offenbach d’Etretat».

De la villa Orphée à la plage de galets, de l’église au Casino, la

joyeuse vie à Etretat du fameux compositeur, de sa famille et de ses

amis, de 1858 à 1881. Evidemment, Guy de Maupassant n’est pas loin,

qui fréquente comme le musicien l’auberge de la Belle Ernestine,

à Saint Jouin, sur la route du Havre, où l’on se rend en «patache»...

Aussi dans ce numéro :

«Pierrot», conte cauchois de Guy de Maupassant.

«Trouvaille», ou la découverte d’une vraie-fausse lettre de l’écrivain.


> RL 57 : «Bon anniversaire Maupassant !»

Un numéro paru l’été 2000, année de la célébration du 150ème

anniversaire de la naissance de l’écrivain au château de Miromesnil.

Au sommaire  de ce «Rouen lecture Spécial» :

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«Armand Thomas Hue, marquis de Miromesnil et ministre Garde-

des-Sceaux de Louis XVI quand éclate la Révolution».

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«En août 1850, naissance et baptême chez les Maupassant», locataires

depuis l’année précédente du château de Miromesnil, propriété

alors de Madame la baronne de Marescot.

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«Le faux pli», une nouvelle signée Simone Arèse. Premières lignes :

«Une mijaurée, la locataire à madame de Marescot, rien qu’une

mijaurée. Je l’ai dit bien haut en cuisine ce midi. Ils étaient tous

d’accord. Ça m’a soulagée. Elle venait de me gourmander pour un

faux pli. C’est grand genre, sans doute, de récriminer ? Elle espère

peut-être faire oublier les années qu’elle était demoiselle, à Fécamp ?...»

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«Un homme rangé», récit de Roger Balavoine. Prologue :

«Quand une jeune dame affirma un peu vite devant lui que, au fond, Maupassant devait tout à Gustave Flaubert, ses débuts, ses relations,

sa place au Ministère, ses appuis dans la presse parisienne, alors que

lui, hein, en remerciement de tous ces services rendus, qu’est-ce qu’il

a fait pour l’auteur de «Madame Bovary», eh bien pas grand chose,

il faut l’avouer !  — Monsieur Paul, un homme pourtant rangé et

tranquille, sentit comme qui dirait la moutarde lui monter au nez...»

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«Histoire d’une fille de ferme», texte intégral du conte de Maupassant.


> RL 103 : «De Miromesnil au château de Grainville-Ymauville»

dans le pays de Caux, et de Paris à Etretat sur les pas de Guy et Hervé

de Maupassant enfants, et de leurs parents Laure et Gustave dont la

vie conjugale est décidément en train de se déliter et de sombrer, cette

fin de la décennie 1850...

Aussi dans ce numéro : «Sauvée», conte de Guy de Maupassant.


> RL 104 : «La Guillette» (la maison de Guy) à Etretat»

Gros plan avec cartes postales sur la villa que fit bâtir en 1883 sur la

côte cauchoise l’auteur de «La Maison Tellier». Extraits :

«Maupassant adorait sa maison d’Etretat, station balnéaire qui

avait d’ailleurs le vent en poupe depuis peu. Il était décidé à y

passer tous ses loisirs à la belle saison, qui durait pour lui plusieurs

mois. Au pays, il connaissait tout le monde et tout le monde le

connaissait, même si on ne pouvait s’empêcher de le considérer

avec une certaine déférence, lui qui travaillait dans les écritures.

Au vrai, il était beaucoup plus populaire que sa mère, la dame des

Verguies, que les estretatais n’appréciaient guère. C’est qu’elle était

bien hautaine, cette chère Laure ! Eh puis, quelle radine et quelle

pingre , dites ! On chuchotait qu’elle dépensait sans compter lorsqu’elle

séjournait à Paris, à Rouen ou même à Fécamp ; mais chez les

commerçants du village ou au marché, c’était une autre chanson !

Au point qu’on l’avait surnommée «Donnez m’en pour deux sous» :

que voulez-vous, c’était sa rengaine à c’te femme ! Guy, lui,

n’était pas du même genre rapiat. Ainsi, chaque 15 août...»

Aussi dans ce numéro :

«Le Père», nouvelle de Guy de Maupassant.


> RL 121 «Histoires de rues rouennaises».

Flânerie rue de l’Ecole, où naquit l’explorateur Jules de Blosseville

et vécurent Laure (ci-dessous, portrait), Guy et Hervé de Maupassant».

Extraits : «Rue de l’Ecole, au numéro 6, habitèrent, à partir de la

rentrée scolaire de l’automne 1868, Laure de Maupassant et ses fils,

le jeune Hervé, et Guy, qui entrait en classe de philosophie au

Lycée Corneille. C’est pour être près de son aîné que Laure avait

choisi de quitter Etretat. En même temps, elle s’installait de bonne

grâce à Rouen, où elle avait eu une jeunesse heureuse, où elle

retrouvait sa famille, le grand-père Jules Maupassant,

et son cher ami Gustave Flaubert et sa si bonne maman...»

SOUVENIRS DE FRANÇOIS TASSART

DOMESTIQUE DE GUY DE MAUPASSANT

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C’est le 1er novembre 1883 que le tailleur de Maupassant

présenta François Tassart, valet-de-chambre-cuisinier, à son

futur employeur. D’emblée, le courant passa entre eux.

Et c’est en 1911, à Paris, 18 ans après la mort de l’écrivain

(dont il ne se remettait guère) que le domestique publia

ses «Souvenirs sur Guy de Maupassant» dans lesquels il

se remémorait une décennie de fidélité et de confidences.

En préambule à son texte,

François Tassart écrit ces lignes :

«J’ai pensé faire plaisir aux amis et admirateurs de mon

excellent Maître en faisant paraître ces quelques pages qui le dépeignent bien tel qu’il était. Toutes les grandes intelligences ont été unanimes à proclamer M. de Maupassant Maître littérateur ; moi, très humble, qui ai vécu de longues années

près de lui, je l’ai connu mieux que personne et je me permets, avec toute la sincérité de mon coeur, de venir publier quelques modestes souvenirs, afin qu’on sache bien que mon Maître,

qui a été reconnu Homme de grand talent, était mieux encore,

car il était au suprême degré Bon, Droit et Loyal.»


Des souvenirs de François Tassart, «Rouen lecture»

a publié divers extraits. Sont ainsi à découvrir les récits :

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> RL 18 : Embauche et premier séjour en Normandie.

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> RL 19 : Canotage en Seine à l’automne 1883.

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> RL 20 : La Marie Seize, une authentique cauchoise.

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> RL 21 : Gustave Flaubert et Madame Bovary, Emile Zola

et les Rougon-Macquart, commentés par François Tassart

et ses amis domestiques.

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> RL 22 : La Noël et les célébrations de la fin de l’année 1884.

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> RL 26 : En juillet 1889, pour la Sainte-Hélène, Guy de

Maupassant organise fêtes et réjouissances en pays de Caux.

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> RL 33 : On joue au Mouchoir à la Guillette.

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> RL 40 : L’été 1886, le romancier arrive à Etretat

fin juin. L’écrivain a acheté un nouveau chien, un épagneul

de Pont-Audemer. En juillet, l’écrivain s’amuse à tirer des feux

d’artifice. En août, il reçoit des amis, les promène dans les

environs. La Guillette est entièrement occupée, et la chaleur au rendez-vous. En septembre vient de le temps de la chasse...

Ci-dessus : portrait de Gustave de Maupassant, père de Guy,

peint en 1838. Au fond, en arrière-plan, la maison à l’italienne de

La Neuville-chant-d’Oisel (Seine-Maritime), propriété de la famille Maupassant, qu’on appelle aujourd’hui «château Anquetil»...

Toile signée Hippolyte Bellangé. Musée des Beaux-Arts de Rouen.


> A lire encore dans «Rouen lecture» :


RL 126 : «Guy de Maupassant et la Neuville-Chant-d’Oisel»,

échos d’un dimanche de juin 2010


> RL 127 : «Dans la salle de Justice de Paix en Normandie», une

scène de tribunal rustique cauchois. Par Maupassant.


> RL 129 : «Conflits pour rire». Une tranche d’époque du côté du

pays d’Etretat, une histoire méconnue parue en 1882 et dont Guy de

Maupassant affirmait lors de sa publication qu’elle était

«vraie en tous points, mais déjà ancienne».

Ci-dessus : Premières lignes de la toute première page

du roman «Pierre et Jean» de Guy de Maupassant. Ce manuscrit autographe est entré à la «Bibliothèque Nationale» en 1928

grâce à la générosité d’un donateur anonyme.

> Rouen lecture 136 :

«Ne seriez-vous pas un peu caleux, cher ami ?» Les difficiles

débuts à 30 ans de Guy de Maupassant, récit de Martine Hautot.


> Rouen lecture 137 : «Mariages chez Jules de Maupassant

à la Neuville-Chant-d’Oisel». L’été 1869, c’est la fête à la Neuville,

à une vingtaine de kilomètres de Rouen. On célèbre en effet ce

jour-là les noces de Lucie et de Louis, petit fils de Jules, «Monsieur

Jules» comme on dit dans le pays. Mais auparavant, il y eut d’autres mariages, à la Neuville, et plusieurs enterrements, chez

les Maupassant... Récit et histoire, du château au cimetière.


> Rouen lecture 149 : «Baptême au château de Miromesnil».

Dragées, malles pleines de cadeaux, famille arrivée en chemin de

fer, cierges et chandelles dans la chapelle,  harmonium et «serpent», grand-mère Victoire et grand-père Jules, char à bans enrubannés,

vins fins, pintades sur canapé et sole à la Fécampoise : pas de

doute, ce fut une bien belle cérémonie, que le baptême, le dimanche

ensoleillé 17 août 1851, de Guy de Maupassant, futur romancier !

Noces à la Neuville chez les Maupassant

A LIRE ENCORE DANS «ROUEN LECTURE»...


> RL 157 : «En mars 1881, Guy de Maupassant visite le

muséum d’histoire naturelle de Paris. Il a pour guide son ami

le naturaliste rouennais Georges Pouchet. Pour l’écrivain, c’est

l’occasion de conter une pittoresque anecdote arrivée à deux vieux

paysans cauchois venus découvrir l’aquarium-musée du Havre...


> RL 158 : «Les loups», conte ; «Canotage à Rouen», souvenir.


> RL 159 : «Un soir de printemps au château», nouvelle.

Dans le même numéro : Pierre Giffard, journaliste sportif natif

du pays de Caux et écrivain, relate : «Guy de Maupassant,

que j’avais connu à Paris chez Flaubert, m’apparut un beau

matin sur le bord de la Seine. Il tenait un mètre à la main...»


> RL 160 : «Le modèle à Etretat, conte

> RL 161 : «Nuit de Noël à Rolleville», nouvelle


> RL 164 : «La ferme des Martinet», conte.

Alors que le médecin Charles Nicolle s’emploie à Rouen à mettre

en place la vaccination contre la diphtérie qui décime les enfants de

Normandie, Guy de Maupassant raconte lui dans cette nouvelle le

drame qui frappe une misérable famille cauchoise frappée par la

terrible «croup», autre appellation de cette redoutable diphtérie...