NORMANDIE LECTURE

 
 

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Sauf les 1, 2, 6, 69, 70, 72, 73, 76, 85, 106, 113, 121, 138, 143, épuisés,

tous les “RL”sont disponibles. 8 euros l’exemplaire, frais d’envoi ou

de livraison inclus. A découvrir notamment dans les numéros...


3 : Marie Desmares «la Champmeslé», comédienne amie de Racine née à Rouen dans la paroisse Saint-Godard. «La Martine», «la Serre», «Le baptême», trois contes de Maupassant. Le “maître d’oeuvre”, récit d’Etretat. A Pinterville et Acquigny, Eure.


4 : Jules de Blosseville, navigateur explorateur des mers polaires. Marie-Anne Charlotte Corday d’Armont, normande héroïne de la Révolution. “La folle passion de Mme Adeline”, un affaire criminelle à Bayeux en 1883. “Nuit de Noël”, “Première Neige” et “Réveillon”, 3 contes hivernaux de Maupassant.


5 : Maurice Leblanc, rouennais créateur d’Arsène Lupin. A Petit-Quevilly avec Violette Nozières, héroïne d’un fait divers en 1930. “Mes ancêtres de Criquiers”, en pays de Bray. Les Sapeurs-pompiers d’antan.


7 : Alphonsine Plessis, la véritable Dame aux Camélias. Célébration du “Premier Centenaire Guy de Maupassant”, à Etretat en fête en 1950. Hippolite André Lefèvre, médecin à Périers dans le Cotentin en 1920. «Colza», par Simone Arèse.


8 : Ecole communale et «Certificat d’étude» naguère à Rouen, Pont-Audemer, le Havre. Pierre-François Routier,  bûcheron du pays de Bray dans l’armée de Napoléon. “Rose Harel, servante insensée” et poète du pays d’Auge. Boileau-Narcejac.


9 : Albert Josse, instituteur poète du Lieuvin en 1900. “Impressions d’Etretat”. Rosalie Prudent. “L’affaire Dixley”, une pittoresque aventure rouennaise du 19ème siècle. Louis Cauvin, écuyer à la Cour de Russie.


10 : Hector Malot, l’auteur de «Sans famille» né à La Bouille, qui vécut en Roumois, etc. Un Facteur rural en pays de Risle. Train pour le Cotentin. Un Mousse à la Transat. Aimable Hache, garde-champêtre d’Eletot.


11 : De la légende à la réalité, histoire des “Cloches de Corneville-sur-Risle”. A Ry en 1926 au temps des belles autos. “Premier départ 29 mai 1934”, souvenir d’un mousse havrais de la Transat. “Histoire vraie”, de Maupassant. “Un cas unique”, de Boileau-Narcejac. Balade historique à la Bouille.


12 : Lucien Bunel le vrai héros du film “Au revoir les enfants”. Nicolas Poussin, des Andelys. 1940-1944 à Etretat, Ry, Rouen, Vannecrocq : récits vécus.


13 : Les Amants de l’Andelle. La «Reinette» du Marais Vernier. “Soeurs d’Etretat”. A bord du Paris paquebot de la Transat, témoignage d’un matelot havrais. Ry et sa région à la Libération. Henri Allard sacristain de Bolbec.


14 : Le photographe Henri Lartigue à Pont-de-l’Arche. L’été 1833, une visite royale à Pont-Audemer. “Voyage circulaire” en Normandie, une nouvelle méconnue d’Emile Zola. “Mlle Maud”, une intrigue de Boileau-Narcejac. «Casino d’Etretat» d’hier à aujourd’hui, un récit de Jean-Pierre Hamel.


15 : Victor Boucher, acteur célèbre de la première moitié du 20ème siècle : à Bihorel, à l’école Bellefonds de Rouen, etc. Gardiens de phares de la Manche. Au lavoir sur la Risle. Cartes postales d’Etretat. «Passage du Tropique”, souvenir d’un mousse normand. “Le noyé” de Fécamp, par Maupassant.


16 : Jacques-Antoine Demaurey, moine mécanicien à Alençon, Fécamp et Louviers. Parcs à huitres d’Etretat. Un cauchois découvre New-York en 1938. Octeville-sur-mer. Au 17è siècle, histoire d’un grâcié de la Fierte Saint-Romain.


17 : En 1845, une “Trombe” ravage Montville, Malaunay et la vallée du Cailly. Cyprien Lebourg, marin d’Eletot. En 1848, la fuite du roi Louis-Philippe passe par l’Eure, le pays de Risle et Honfleur. “A Rouen d’un musée à l’autre”, textes de Simone Arèse.


18 : Louis Delacour, sauveteur havrais des mers et des ports. Beaumont-le-Roger en 1950, souvenirs. Maupassant et son valet François Tassart. “Le limier du diable”, en  forêt de Brotonne. Histoire du château de Bosmelet.


19 : “Chasse aux voix” et “Vieux Pommier”, contes du pays de Caux. Chez Angèle Malbranche, un café rural près Pont-Audemer. Le «défi au Roi» des saulniers de l’Avranchin. Auberges d’artistes au 19è siècle : mère Oseraie à Trouville, Hôtel des Vieux-Plats, Angèla Baudy à Giverny. Alexandre Dumas.


20 : Delphine Couturier et son mari le docteur Eugène Delamare, le “véritable” couple Bovary qui inspira Flaubert. Cinématographe à Rouen. Au marché de la Place Saint-Marc. “Rendez-vous sous le Gros”, fiction rouennaise. “La fête du coq” et “Un placement rentable”, deux villageoises histoires cauchoises.

21 : Guy de Maupassant, Gustave Flaubert et Emile Zola, vus par leurs domestiques, cuisinières, femmes de chambre.  — Huit religieux martyrs en 1794.

> “Le père Canivet”, souvenir de Notre-Dame-de-Franqueville.

> «Le vrai coupable», une nouvelle de Boileau-Narcejac. «La retraite des Deux-Amants». Les débuts du cinématographe à Rouen.


22 : Hivers d’antan. Noël à Charleval en 1955. Sous la neige en voiture à cheval, du Trait à Petit-Couronne en février 1904. Une fin d’année avec Maupassant.


23 : Messire François de Civille, gentilhomme trois fois ressuscité en 1562. Lettres de Madame de Sévigné découvrant la Normandie. “Repas de Noces à Yport”.


24 : Le “Crime de la Petite Rue Nationale” en 1894 et la venue du bourreau Deibler à Rouen. Camille Corot, peintre. “Complaintes” de la Trombe de Montville.


25 : Léopoldine Hugo se noie en Seine à Villequiers : la fille chérie de l’auteur des “Misérables” ; la maison Vacquerie ; le drame raconté dans la presse ; sur la tombe dans le cimetière, etc. “Le fiancé évincé”, un fait divers en pays de Bray.


26 : En juillet 1889, Maupassant fait la fête à Etretat. Les Huguenots à Rouen et dans les grottes de Dieppedalle en 1685. “Sur le sable”, de Boileau-Narcejac.


27 : Le long du Robec, échos historiques. Une “Public School” à Mont-Cauvaire. Suspense et bonnes nouvelles. “Rouen, ville de flâneries...” une évocation de Roger Balavoine. “Petit Chemin”, client d’une auberge cauchoise d’antan.


28 : Les trois amis de Vatteville-la-Rue. Dans la forêt du Rouvray, l’été 1944. Une cauchoise demande en mariage. “Le fermier”, conte de Guy de Maupassant.


29 : A l’Exposition Coloniale de 1896. A Antifer et Tricqueville en 1933. Les chantepleuriers d’Auzouville-sur-Ry. Souvenirs de l’école privée “Germain” de Bonsecours. Journal d’un “poilu” de Bernay.


30 : Les Pinchon pères et fils : Aubin le professeur du lycée Corneille, Adolphe dit “La Tôque” l’ami de Maupassant, Robert Antoine le peintre de l’école de Rouen. “Le dernier mot”, de Boileau-Narcejac. “La fuite”, de Roger Balavoine.


31 : Madeleine, André Gide et leurs ancêtres Rondeaux, famille rouennaise. Les aviateurs Nungesser et Coli. Petit-Couronne, Val-de-la-Haye : souvenirs des bords de Seine années 1930. “Les 25 francs de la Supérieure”, de Maupassant.


32 : Louis Garneray, corsaire, artiste et conservateur de musée à Rouen. Les biberons du Docteur Léon Dufour. “La Goutte de lait” à Fécamp. Théodore Monot. Charles Rondeaux de Montbray. “Ateliers d’écriture Maupassant” de Simone Arèse.


33 : Agnès Sorel, la dame de Jumièges. Robert Vasseur, né à Elbeuf en 1908 et artiste créateur de la “maison mosaïque” à Louviers. Fernand Léger, peintre né à Argentan en 1881. François Rever, curé de Conteville. “La fuite”, par Roger Balavoine. A Ry, la “Maison Rurale” du pharmacien Adolphe Jouanne.


34 : Jeux de Paume : l’actrice Marquise séduit Pierre Corneille. En 1932, le dernier voyage du bateau de la Bouille. “Un gentleman”, conte oublié (et précurseur du personnage d’Arsène Lupin) de Maurice Leblanc. La police en Normandie pendant l’Occupation. “Le testament”, énigme de Boileau-Narcejac.


35 : L’enterrement de Flaubert, conté par Zola. Réfugiés à Ectot-lès-Baons. Enfance et jeunesse du peintre Jacques-Emile Blanche à Dieppe. “C’est beau la vie...” avec Apoline Cherville arracheuse de dents d’Auzouville-sur-Ry.


36 : Au manoir du Tot à Offranville, les relations artistiques de Jacques-Emile Blanche. A Rouen-les-Sapins, à Sotteville-lès-Rouen et à Mont-Saint-Aignan entre 1935 et 1965, témoignages. A la Foire Saint-Nicolas de Pont-Saint-Pierre. Au temps du vitriol. Souvenirs de “La plage pouilleuse” du Havre en 1948.


37 : En 1912 à Rouen, le crime de la place Rougemare, et le procès de l’assassin, avec un juré nommé d’Assises André Gide. “Petit-Couronne, le 12 septembre 1944, mon cher Jacquot...” lettre de la Libération. “Le champ de panicauts”.


38 : “Yvetot la mutilée”, “Conseil municipal de Bois-Guillaume”, “heure limite”, “Réfugiés”, etc : des articles du “Journal de Rouen” de juillet 1940. Eugène Delacroix visite Rouen, le château de Cany-Barville, etc. Jean-Pierre Duprey, poète rouennais. Georgette Leblanc en pélerinage à Ry au pays de Mme Bovary.


39 : “Sissi” impératrice d’Autriche dans le pays de Caux. Robert Cavelier de La Salle découvreur de la Louisiane. Eugène Delacroix à Valmont, Fécamp et la région. Caudebec-en-Caux ville martyre de 1940. “Bricolage”, par Roger Balavoine.


40 : Maupassant, un été à Etretat. A Igoville, Pont-de-l’Arche et Rouen et ses environs durant l’exode de 1940. “Economie”, par Jean Gaument. “Farce normande”. Sissy à Sassetot-le-Mauconduit.


41 : Eugène Boudin entre Honfleur et Le Havre. Emeutes ouvrières de 1848 en Seine-Inférieure” relatées par Charles Cord’homme, l’oncle de Maupassant. “Un sauvetage”, le premier conte publié par Maurice Leblanc. “De Darnétal à Ry et à Blainville-Crevon” une promenade dominicale de Roger Balavoine. Le “Réveille-matin” des boulangers de Rouen.


42 : A Caudebec-en-Caux et Rouen, une dynastie de bourreaux. Les “Tire-Bouchons”, série les “petits métiers d’antan”. “Le puits de Beauval-en-Caux”. A la foire Saint-Romain en 1896. Accident au cirque de Rouen en 1910.


43 : Louviers préhistoire ; Grotte de Gouy ; village néolithique de Poses. Charles Baudelaire à Honfleur. Les carnets de guerre 1914-1918 de André Mare, artiste peintre né à Argentan, mort à Bernay. “Les Dormeurs”, un p’tit boulot d’hier.


44 : “Les Portes de l’église Saint-Maclou”, par Maurice Leblanc. “Les Racoleurs”. “Le Père Amable”, de Maupassant. “Un litre ou deux d’essence”, lettre de Francis Yard de février 1943. Egypte en Normandie. “Noël surprise”, de Boileau-Narcejac.


45 : La Boulonnerie de Duclair. Orival soleil couchant. Les mouchoirs illustrés de l’atelier Buquet. A Pont-Saint-Pierre en 1925. “‘L’enveloppe aux cachets rouges”, une nouvelle de Maurice Leblanc.


46 : Léonard Bordes, peintre régional. Séquana déesse Seine. Cinéma du Neubourg, époque 1950. Un procès pour sacrilège dans le pays d’Auge en 1717.


47 : Alfred Delattre, de Déville-lès-Rouen aux ruines de Carthage. Les peignes, spécialité de d’Ezy-sur-Eure. Musiciens de la Couture-Boussey. A Duclair et Rouen en 1890, avec Monsieur et Mme Jumelin.


48 : Louis Bouilhet et Gustave Flaubert, les copains d’abord. Le  “frino” du moulin à vent de Hauville. Anny Duperey, une enfance ouvrière sur le Robec.


49 : “Les aventuriers des mers polaires”, avec Jean Charcot et Dumont d’Urville. A Lyons-la-Forêt en 1945. Gaston Sébire, peintre. Mascaret à Caudebec-en-Caux. “Aux champs”, de Maupassant.


50 : > Jacques Offenbach un musicien à Etretat : récit de la joyeuse existence que menait le célèbre compositeur lorsqu’il séjournait, avec femme, enfants, bagages et amis, aux beaux jours en pays de Caux. A saint-Jouin, Chez Madame Aubourg, dite “La Belle Ernestine”. La Villa Orphée.

> La journaliste Annie Guilbert raconte : Marie Malone répond à son courrier ; la valise, nouvelle ; «Le maillot des As cycliste» de 1959 aux Essarts, reportage. Gustave Flaubert reçoit George Sand à Croisset Extraits : «Elle arrive à Rouen, par le train, le mardi 28 août 1886, venant de quitter la mer et Dumas fils à Saint-Valéry-en-Caux. Flaubert l’attend à la gare, avec une voiture qu’il a louée...»

> «Trouvaille», ou la découverte d’une «vraie-fausse» lettre signée Maupassant.

51 : Pierre-Louis Lebarbier, grand maître «dominateur» de la météorologie et des tempêtes.  — Diableries.  — Sorcières du Robec.

> Les Diéterle, une famille d’artistes à Yport.

> “Une lettre du camarade Maurice Leblanc”.


52 : A la Révolution : sans-culottes de la Croix-de-Pierre, prison de Saint-Sever.

> Tours et détours historiques au Mont-Saint-Michel : Victor Hugo en touriste ; Maupassant conte la légende du Mont ; le Marquis de Tombelaine ; chez “Poulard”.


53 : En 1417 Rouen face aux anglais. Beaumont-le-Roger en 1947. Jean Prévost, alias le capitaine Goderville. “Marie-Sophie”, une humble figure du quartier Saint-Marc.


54 : Jeanne d’Arc en Normandie : itinéraire d’une captive à travers le pays de Caux, interrogatoire à Rouen, tentative de libération, château Bouvreuil, procès et bucher. “Ma chère Clémence”, “mon cher Gustave” des lettres de 1871.


55 : La fin de la Guerre de Cent Ans. «Sexeur» à Duclair. Cap vers le Brésil. Roger Bésus sculpteur ingénieur. Adolphe Chéruel historien.


56 : Ferdinand Marrou ferronnier d’art. Les frères Giovanni et Girolamo Verrazano, pilotes de Jehan Ango. “Saint-Antoine”, paysan cauchois. La foudre incendie la cathédrale de Rouen.


57 : Château de Miromesnil : Messire le chancelier Armand Thomas Hue ; naissance et baptème de Guy de Maupassant au domaine. Histoire d’une fille de ferme.


58 : Le Premier Consul Bonaparte en visite. Deux siècles de maires de Rouen. En 1890, édification du Monument Flaubert. Miss Harriet sur les falaises cauchoises.


59 : Les faïences de Forges-les-Eaux. Ambroise Fleury le grognard et Adrien-Charles Deshommets marquis de Martainville, deux maires. Louise Michel. Henry Barbet, l’industriel de Déville.


60 : «Flaubert en colère» : l’auteur de «Madame Bovary» écrit à la municipalité de Rouen une lettre incendiaire à propos de l’édification de la «fontaine Louis Bouilhet». Etienne Nétien et Charles Verdrel, maires. «Dans la gueule du loup», avec Arsène Lupin. Les Prussiens à Rouen.


61 : Alexandre François Barrabé, maire. Les prussiens à Buchy et Etrepagny. Louis Pierre Hippolyte Ricard maire de Rouen célèbre le «Deuxième Centenaire» Pierre Corneille. Maisons closes à Fécamp. Télégraphe au Mont-Saint-Michel. Bonnes nouvelles de Maromme. «Le mannequin du musée» de la Marine de Seine à Caudebec-en-Caux.


62 : Gloire de Gisors. Train-fou Paris-le Havre. Bobineuse de Doudeville. Louviers cachemire. Maurice Lebon, Charles Dieutre, Valerius Leteurtre, Achille Leroy-Petit, quatre maires de Rouen du 19ème siècle.


63 : Le “Buffalo-Bill show” en tournée à Rouen, Saint-Lô. «Le corselet rouge» du château de Bardouville : au temps de Guillaume le Conquérant, du côté de l’abbaye de Boscherville. Prudent Lefort, Théophile Laurent, Marcel Cartier, Auguste Leblond, maires. «Le métier de mes rêves» et «La grande aventure», deux histoires «ferroviaires» imaginées par des collégiens de Darnétal.


64 : A Elbeuf et La Saussaye, avec l’écrivain industriel textile André Maurois et Jeanne son épouse. “L’échafaud”, par Maurice Leblanc.


65 : Nos ancêtres les gaulois. A Vascoeuil dans l’Eure, au village du Héron et à Caudebec-en-Caux sur les pas de l’orfèvre historien Louis le Sage. Avec “Boule de suif”, en diligence pour Dieppe l’hiver 1870.


66 : “J’irai revoir ma Normandie” : la vie des frères Bérat. Docteurs Laumonier et Cléophas Flaubert. La Mère sauvage. Charles Frémine écrivain.


67 : Les premiers bains de mer à Dieppe station balnéaire en vue ; médecine et onde salée ; la duchesse de Berry en estivante. Timbres de savants et d’inventeurs. Potiers du Roumois. Enfance d’un marin de Fécamp.


68 : Victor Hugo à l’auberge. C’est le 15 juin 1836 que l’auteur des «Misérables» entreprend cette promenade estivale qui le mène en Normandie. Il file d’abord sur Chartres, puis la Bretagne, avec retour par le Mont-Saint-Michel et notre région, donc. On circule en diligence, en bateau à vapeur, et souvent à pied, en marchant parfois jusqu’à 12 lieues sans répit. Les routes sont difficiles, les auberges rarement propres. Ça n’empêche pas le bonheur de découvrir des sites inconnus. Et le soir, Victor Hugo écrit à son épouse Adèle, restée chez eux avec les enfants...

> Sur les pas de Victor Hugo ; à lire notamment dans ce numéro : «L’auberge des Trois Croissants de Pontorson» ; «Un bon bouillon à Coutances» ; «Un gîte vraiment affreux à Yvetot» ; «Les établissements hôteliers de Barentin au 19ème siècle» ; «A l’hôtel de la Punaise dans le pays de Bray» ; «Huit heures à regarder la mer à Saint-Valéry-en-Caux» ; Escales à Pont-Audemer, à La Bouille, Pont-L’Evêque, à Honfleur, à l’auberge Sainte-Barbe de Caen, à Troarn, etc.

> Les gamins verriers de la Bresle, du Tréport et d’Eu.

> Alexandre Dumas séjourne à Rouen en octobre 1834, pour l’inauguration (en grandes pompes, sous la présidence de l’industriel maire de la ville Henri Barbet) de la statue de Pierre Corneille, sur le pont qui domine l’île Lacroix.

> Guy de Maupassant raconte : «Amour», nouvelle publiée en décembre 1886.

71 : Le 12 mai 1880, le “Journal de Rouen” relate l’inhumation de Gustave Flaubert.

> A Boos en 1520, autour du Colombier et du manoir des religieuses de Saint-Amand. > Masséot Abaquesne, faïencier rouennais. Allouville-Bellefosse. Blangy-sur-Bresle. Ferme des Templiers de Saint-Martin-de-Boscherville. Fruits à Jumièges. Histoires de pigeons à Ymare, Quevreville-la-Poterie, la Neuville-chant-d’Oisel en 1793.


74 : Blaise Pascal, son père Etienne, sa soeur Jacqueline séjournent à Rouen. Révolte des Nu-Pieds. Le chancelier du Roi Pierre Séguier réduit la Normandie insurgée. Verreries faubourg Saint-Sever. Un déménagement en 1840.


75 : A bord du vapeur Félix Faure entre Rouen, Vieux-Port et Le Havre.

> Sur les pas de Camille Salacrou et son fils Armand : boutique à Darnétal ; pharmacie de Rouen ; «Le Roi des Poux se donne la mort à cause de la Marie-Rose» ; «Le Bon vermifuge Lune» ; au Havre ; succès littéraires ; «Cent pommiers à cidre, 6 000 rosiers et deux vaches à Vieux-Port», etc.

> Pierre Mac Orlan, rue Vicomté.

> «Les bijoux», une nouvelle de Guy de Maupassant

> En 1915 sur la Seine avec Prudent Prévost, matelot d’Aizier.

> «Petit Jean de Nouadhibou», un récit signé du journaliste Roger Biot.


77 : Les noces du marquis Jean-Pierre Godart de Belbeuf.

> Jehan Ango seigneur de Varengeville-sur-mer et ses capitaines au service de François 1er. — Côte du Gibet, les fourches patibulaires de Bois-Guillaume.


78 : Les abbesses chicanières de Fontaine-Guérard à Radepont. Un château tout neuf pour Monsieur de Belbeuf. Georgette Leblanc la diva de l’abbaye de Saint-Wandrille, un récit de Jacques Derouard.


79 : Jean Legras, meneur de la Révolte de la Harelle. Drapiers, huchiers et orfèvres de la Porte Massacre. Dame Estiennotte Le Tellier, rouennaise résolue au pied du Gros-Horloge. Reinettes de Bihorel et Transparentes de Bois-Guillaume.


80 : “Le dernier voyage à Bonsecours de maître Gaspard”, “Témoignage de Firmin Andrieu valet au nid-de-chien”, “Julie et Cornélie veuves de l’Eau-de-Robec”, “Blaise Pommier à Saint-Sever” : histoires rouennaises du 18è siècle. Camille Saint-Saens. Femmes de marins fécampois. Faïences du Roumois.


81 : Pionniers de l’aviation : hélicoptère de Paul Cornu, Cavelier en voltige sous le pont Transbordeur, as havrais, atterissage à Dieppe, Hubert Latham, etc. Laure, Gustave, Jules et Aglaé de Maupassant.


82 : A l’aube de 1789 avec les voituriers de Maromme, les pilleurs de l’abbaye Saint-Ouen, les carabots de Bois-Guillaume et du Mesnil-Esnard, les cahiers de doléances, les “tumultes” en Basse-Normandie, le syndic de Boos. L’écrivain Antoine Blondin lycéen à Rouen et Forges-les-Eaux en 1940.


83 : La cathédrale de Rouen pour témoin : les petits chanteurs d’autel, François Boieldieu, la maîtrise Saint-Evode, les bombardements de la “Semaine Rouge” de 1944, etc. Les “Batteaux” de la Bouille.


84 : “En 1204, siège de la forteresse de Castel-Gaillard à Andeli et prise du château grâce à l’écuyer Bogis”, récit relaté avec un texte du chapelain chroniqueur Guillaume le Breton. “L’habit rouge du bourreau de la bonne ville de Rouen”, évocation de Jean-Pierre Marchand. Gibet du Mont-aux-malades et Bihorel échafaud. Le Cimetière Monumental et ses tombes. Bourg-Dun village.

86 : Deux siècles de presse régionale, de juin 1762 quand un certain Etienne-Vincent Machuel fonde les «Annonces, affiches et avis divers de Haute et de Basse Normandie» à 1944 date de la naissance de «Paris-Normandie», sans oublier bien sûr la création du fameux “Journal de Rouen”.

> “Pierre-René Wolf”, patron de presse, un portrait signé Roger Balavoine.

> Rue du Point du Jour, un drame conjugal à Bihorel en août 1932.

> A Yainville, au manoir où vécut Sacha Guitry.


87 : Chapelle Saint-Marc et “Clos” ; rue du Hallage, fait divers en 1628, “Chez Alphonse” rue Savonnerie. Maurice Louvrier et les peintres de “l’école de Rouen”. “Les douleurs du Soleil” à Rouen au 19ème siècle.


88 : La ville aux Cent Clochers. Enfance : “Oeuvre Normande des Mères” à Dieppedalle, les “Petits Renfermés” de Caen, la “Colonie du Val d’Aubette” de Saint-Aubin-Epinay. Maurice Leblanc, année 1905.


89 : Les “Bains en Pluie douches” du docteur François Merry-Delabost. Audiences au Palais de Justice de Rouen, ancien échiquier Parlement de Normandie. Echos du Mont-Saint-Michel. Georgette et Maurice Leblanc en villégiature à Gueures et à Gruchet-Saint-Siméon.


90 : Hôpital Charles Nicolle, le bureau des Pauvres Valides, Monsieur de Germont le bienfaiteur, Hospice Général, les “Utilisés”. Construction et inauguration du Chemin de Fer à Petit-Couronne.


91 : Les secrets de l’Aître Saint-Maclou.

> La “Rumeur de Thiouville”, un épisode de la Terreur Révolutionnaire en pays de Caux. - Récolte du varech, de Granville au Havre.

> Sur les pas d’Henri IV à Arques, Dieppe, Jumièges, dans l’Eure, etc.

> A Etretat au “Clos Lupin”, la maison d’été de Maurice Leblanc.


92 : L’abbaye Saint-Ouen de Rouen au fil des siècles : Marc d’Argent abbé de Bihorel, le conseiller Jacques Le Lieur. Lessive au lavoir. Anciens élèves du lycée Corneille. Jean Bouzard sauveteur Dieppois.


93 : Papetiers, maîtres cartiers et filateurs du Cailly. Les frères Duthuit. Le couple Boucicaut, de l’Orne au parisien “Bon marché” et à la “Maison d’accueil” de Mont-Saint-Aignan. En 1935, avec Jean-Paul Sartre et Simone de Beauvoir au bal à Saint-Adrien, à Sotteville-lès-Rouen, et rue du Petit-Mouton.


94 : Au temps des Rois Maudits, avec Enguerran de Marigny seigneur de Lyons et d’Andelle. Collégiale d’Ecouis. En 1905, l’inventaire mouvementé des biens religieux à Rouen, Bois-Guillaume, Avranches, Fécamp, etc. L’Observatoire Populaire d’Astronomie de Rouen. les planètes de Ludovic Gully. “Pitreries du destin”, à Saint-Ouen-du-Breuil, pays de Caux.


95 : “Les Tripes du Père neveu”, ou un siècle de boucherie à Saint-Sever et rue du Gros-Horloge. Bonsecours : le casino, le funiculaire, l’hopital militaire belge, le monument Jeanne d’Arc. Les “Tommies” à Rouen en 1916, reportages divers, avec un texte de l’écrivain Colette.


96 : A Rouen rue de la Pie, quatre siècles d’histoire autour de la maison de la famille Corneille. Histoires de châteaux forts : forteresse d’Andeli, remparts du Cotentin, enceinte d’Harfleur,  pont fortifié de Pitres, etc. “Choux blanc”, conte du pays de Caux. L’écrivain Colette séjourne au château-hôtel d’Alizay, dans l’Eure. Blangy-sur-Bresle autrefois.


97 : Du collège de Joyeuse au Manoir des Champs de Petit-Couronne, les vacances au temps de la peste du jeune Pierre Corneille. “L’attente”, une nouvelle de Roger Balavoine. “Un dentier en or massif”, un récit du pays de Caux de Jean Calbrix. Arracheurs de dents normands au fil des siècles.


98 : Abbayes : dames emmurées de Saint-Sever ; Boscherville hostellerie ; marée d’équinoxe à Jumièges ; Richard Coeur de Lion fonde Bonport ; le lac de Flers ; les moines de La Lucerne et le marché d’Avranches. Le roi Louis XIII, la reine et la cour prennent les eaux à Forges.


99 : Pittoresques petits procès 1920 : père Taupin du Mont-Gargan, braconnage à Barentin, rempailleur prison Bonne-Nouvelle, voleur de lapins à Saint-Pierre-de-Varengeville, audiences à Couronne, justice de paix à Saint-Sever, etc. En 1895, une traversée de la Seine par le bac entre Quillebeuf et Port-Jérôme.


100 : La création des départements normands. La «Haute» et la «Basse», deux régions. Jacques-Auguste Thouret. Cèdre du Bois-Guillaume. A cheval en pays de Bray, de Caux, au haras du Pin, à Saint-Lô. “Marquis Robert de Flers”, portrait de Michel de Decker. Flaubert, Maupassant et les harengs. Pierre Ange Romain procureur ballonnier. Jérôme Garcin. Simone Arèse. Roger Balavoine.

101 : Histoire, fantômes et légendes :

> le revenant de Saint-Etienne-l’Allier ; Boos ensorcelé ; les fées de Gisors ; la dame du Rouvray ; les cavaliers de la Chapelle-Bourgay ; Alice à Sourdeval.

> Amélie Bosquet, écrivain rouennaise. Alexandre Bouteiller, érudit dieppois. Henri Gadeau de Kerville, naturaliste normand.


102 : Flaubert l’accusé de Croisset : rue du Petit-Salut ; Déville-lès-Rouen ; Hôtel-Dieu ; Trouville ; collège Maulévrier ; malaise en Auge ; Madame Bovary crée le scandale ; Gustave poursuivi en justice pour attentat aux bonnes moeurs ; le procès. Jean Lorrain l’écrivain sulfureux de Fécamp. Rue Edouard Adam.


103 : Autour du faubourg Beauvoisine, avec les dames de Bellefonds, les Visitandines, des souvenirs du Muséum, l’amiral Jean-Baptiste Cécille, un récit Anny Duperey, etc. Edith Piaf, une enfance à Bernay. Guy de Maupassant et son frère au château blanc de Grainville-Ymauville.


104 : Jardin des Plantes de Rouen. Eaux minérales de Saint-Paul. “La Guillette” maison de Maupassant à Etretat. Le manoir de Marbeuf à Sahurs. La famille de Gaulle à Saint-Pierre-de-Manneville.


105 : Quais de Seine rouennais : histoire de la Tour du Marégraphe ; le “Nautilus” premier sous-marin expérimenté en 1800 à Bapeaume-lès-Rouen par l’américain Fulton ; Pierre-Alexandre Forfait ministre. Adèle Hugo et ses filles, hôtes de la famille Vacquerie à Villequiers. Les Enervés de Jumièges.


106 : Durant la Révolution, François Duramé et sa bande de “chauffeurs de pieds” sévissent à Mesnil-Esnard, Pissy-Pôville, Rouen, Dieppe, Ouville-la-Rivière, etc. Arsène Ygouf-Aubourg traiteur-épicier à Caen. “Sur la jetée de Dieppe”, évocation de l’enseignant philosophe Alain. Abbaye du Bec-Hellouin.


107 : Flaubert et le crime de Canteleu : vie quotidienne à Croisset, domesticité d’un écrivain, décès d’une mère, un meurtre qui défraie la chronique locale, l’enquête policière dans la région, les suspects, les rebondissements, l’arrestation, le procès... et la conclusion de l’auteur de «Madame Bovary».


108 : Histoire du Camembert : un prêtre réfractaire ; Marie Harel fondatrice d’une dynastie de fromagers ; un fermier entreprenant du Mesnil-Mauger ; inauguration du chemin de fer Paris-Granville ; un newyorkais à Vimoutiers ; les bombes de 1944. Théâtre des Arts de Rouen, “Jeux de Paume” d’antan et scènes d’hier. Albert Lambert et fils, comédiens. La Bouille. Rue du Ruissel. La Comtesse de Ségur.


109 : Les enfants “exposés” au “Tour d’abandon” de l’Hospice Général. Les gamins du “Clos” Saint-Marc. Brocante faubourg Saint-Sever. “Abandonné”, route de Fécamp. Journal anglais du siège de Rouen en 1591. “Le rebouteux des Trois-Pipes”. Rollon et ses vikings.


110 : Un pupille de l’Assistance Publique en 1903 : mères nourrices de Limésy ; excursion au marché de Pavilly ; petits burotins de la rue Saint-Gervais ; études à l’école supérieure de la rue des Requis, ancienne rue Poisson. Louis de Frotté, destinée d’un général chouan à Rouen, dans l’Orne, etc. Dans la “Verte Forest” et le massif de Rouvray sur les traces de Guillaume le Conquérant.

111 : Les “oubliés” de la cathédrale de Rouen : Robert Pantou le maître-chien, le hucher Viard, le peintre verrier Guiot, Becquet le charpentier, Pontifs l’architecte, etc. Charles Fréchon, peintre. Quèvreville-la-Milon. Amédée Jules Amédée Barbey d’Aurevilly. La Veuve barbier, nourrice à Grainville-sur-Ry.


112 : Au temps de la lèpre : prieuré du Mont-Aux-Malades ; maladrerie Saint-Julien de Quevilly ; léproseries du pays de Caux. L’archevêque Eudes Rigaud visite ses cures et découvre des... chanoines dépensiers à l’abbaye des Deux-Amants, un chapelain “incontinent” à Orival, des moniales frivoles dans l’Eure, etc. Saint-Louis à Vernon, etc. Ces Normands qui ont bâti Québec. Dieppe et Canada.


114 : Deux siècles de dynasties d’industriels influents : en feuilletant l’almanach de l’indutrie de 1811; Pimont les indienneurs du Robec et du Mont-Fortin ; Malétra chimiste à Quevilly ; Nibelle et ses rouenneries ; Chastellain coton et armateur ; Lethuillier-Pinel rue Méridienne ; Alphonse et Eugène Lavoisier ; filatures Fauquet ; Lainé & Fils ; Blondel teinture à Saint-Léger-du-Bourg-Denis ; Manchon épicerie en gros ; Windsor machines à vapeur place Emmurées, etc. Rue des oeufs-Brodés. Les “Gros-Horlogers”.


115 : Biographie et exploits de Jean-Pierre Blanchard le pionnier de l’aérostation : à l’ombre de château Gaillard ; les frères Montgolfier ; démontrations rue Eau-de-Robec ; survol du pays de Bray ; duel aérien avec Pilâtre de Rosier ; le premier homme à traverser la Manche par la voie des airs ; l’inventeur du parachute ; un atelier dans l’église Saint-Laurent ; en ballon au Jardin des Plantes ; Sophie une épouse intrépide. «Une mise en scène mouvementée» au Lycée Jeanne d’Arc de Rouen en 1950, un récit souvenir de Colette Privat.


116 : En 1793, de Rouen à Rapedont et Bourg-Beaudouin sur les pas de Jean-Marie Roland, ministre vicomte de la Platière disparu tragiquement. “Rue aux ouës rue aux Ours”, histoire et patrimoine d’une opulente artère de Rouen.

> En 1826, James Fenimore Cooper auteur du “Dernier des Mohicans” débarque au Havre, visite Rouen.

> Guadeloupe et Martinique avec le cauchois Pierre Belain sieur d’Esnambuc, colonisateur des Antilles en 1630.


117 : Manufacture de bretelles Lucien fromage. Louis Bouilhet l’ombre de Flaubert. Chapeliers de Rouen et “caudebecs” de Caudebec-en-Caux. Darnétal. Beaumesnil. Fénimore Cooper en voyage, suite et fin. De l’Eure à Rouen pendant la Révolution, destins de Guillaume Liberge de Granchain officier de marine, et de son épouse Françoise-Amélie, “la bienfaitrice du pays d’Ouche”.


118 : Cathédrale Notre-Dame-de-Rouen : secrets du parvis, mystères de la place de la Calende, échoppes d’antan, libraires, etc. Jean Delacour ornithologue de Clères. Les Caussy, faïenciers du faubourg Saint-Sever. Giverny. Octave Mirbeau. Voyage à La Bouille. Sur la côte des Deux-Amants. Au château à Bois-Héroult. L’aristocratique famille Broglie. Bernadette Chirac en vacances. Joseph Le Turquier de Longchamp, l’abbé botaniste. Calètes, Véliocasses, Unelles et romains.

> Ci-dessus :

Rouen lecture «nouvelle formule»

numéros 158 - 159 - 160 - 161 - 162 - 163 -

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Prochain numéro : mai 2017

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> RL 119 : En diligence au temps de la famille Flaubert :

> dans les cahots de la berline de La Feuillie.

> En route pour le manoir de Vascoeuil avec l’historien Jules Michelet.

> Dans la diligence de Ry, de la réalité à la fiction au pays d’Emma Bovary.

> Les voitures de Cailly et de Duclair - Les omnibus de Boos - Bandits de grands chemins - On détrousse et on dévalise - Mésaventures et accidents -

> A toute allure sur la grand’route du Mesnil-Esnard - A la grâce de Dieu, etc.

> «Thomas Casse-Patte», la prenante destinée du gardien du jardin de l’Hôtel-de-Ville de Rouen : une histoire racontée par l’écrivain Jean Gaument.

> La crypte de l’église de Sotteville-lès-Rouen, avec ses vitraux commémoratifs de «poilus» et de prêtres morts au d’honneur de la Grande Guerre.


> RL 120 : Au 17ème siècle, histoire à rebondissemets du nommé «Main de fer», assassin condamné à mort puis grâcié au nom du privilège Saint-Romain.

> La Fierte Saint-Romain, monument adossé à la Halle aux Toiles de Rouen.

> En allant à la foire de 1831.

> Le vicomte Joseph Alexis Walsh, créateur de la «Gazette de Normandie».

> A Duclair, les secrets de l’usine Mustad. La Tour du chasse-marée de Pierreval.

> En 1918, le retour à Roue et dans ses environs des combattants des tranchées.

> A l’église Notre-Dame-de-Lourdes de Sotteville-lès-Rouen, d’autres portraits de soldats et religieux victimes de la Grande Guerre.

> Au cabinet médical de Saint-Laurent-en-Caux en 1970 : «Fôt-i que j’m’ défasse ?....» Le docteur François Bécret raconte l’un de ses premiers remplacements. Il est alors un jeune médecin peu familier de la vie campagnarde en Normandie. La consultation s’avérera en définitive pittoresque, mais riche d’enseignement !

> RL 122 : «Chronique hivernale des temps passés en Normandie  :

> En 762, la chronique de Saint-Wandrille rapporte «qu’il y eut exécrable gelée...» -

> En 1133, neige en abondance entre rivières Risle et Charentonne en la contrée de l’abbaye Saint-Evroult-d’Ouche -

> Rouen 1210 : «ce dict an fut une si griesve gelée...» -

> En Janvier 1669 à Rouen «le nombre des miséreux était alors devenu si considérable que le curé de Saint-Maclou, qui ne pouvait donner des certificats de pauvreté à tous ceux qui en demandaient, vit son presbytère envahi par 500 femmes et enfants, les maris et les pères en tête de l’émeute...» -

> Apre hiver 1684 à Dieppe, Veules, Saint-Valéry-en-Caux, relaté par une lettre de Dom Fillastre moine de Fécamp et le témoignage de Paulin le Charpentier, curé de Néville-en-Caux, élection de Caudebec.

> «Le loup», conte Guy de Maupassant.

> «Les Grippes de naguère en Normandie», d’après un article signé Georges Dubosc paru dans le Journal de Rouen du 3 février 1895.

> «Louis Lepecq de la Clôture», docteur régent, professeur royal de chirurgie, médecin de l’Hôtel-Dieu de Rouen, précurseur de l’hygiène et de l’étude des épidémies ; une biographie qui s’ouvre à Caen, passe par Dieppe, Honfleur, Pont-l’Evêque, Saint-Pierre-Azif, Brucourt, Beaumont-en-Auge, etc, sans oublier Rouen où vécut Louis Lepecq, dans le quartier Saint-Patrice au temps des Sans-Culottes.

> «La vie de châteaux des dynasties régionales économiques».

> «Souvenirs de campagne, un récit biographique de Colette Privat».  Extraits :

«1949. Je venais d’arriver à Rouen, nommée au Lycée Jeanne d’Arc, mon premier poste... Se présenta quelques mois plus tard une campagne électorale inattendue : dans un village proche de Rouen, une sombre histoire de cocuage avait entraîné la démission du maire et de trois conseillers municipaux. Fier de son beau château du 18è siècle, brique, pierre et ardoise, c’était un bourg cossu, essentiellement habité par des hobereaux, grands propriétaires terriens ou de riches bourgeois de Rouen...»

> RL 123 : «Sa Majesté le Roy Louis XVI visite sa belle province de Normandie». En 1785, le Roi de France décide de visiter l’énorme chantier du port militaire de Cherbourg et les grands travaux entrepris au Havre. Ce voyage, le seul que le souverain effectuera durant son règne, est l’occasion pour lui de parcourir la Normandie. De nombreuses rencontres et de pittoresques anecdotes seront au rendez-vous de ce périple, et du récit. Le voyage de Louis XVI débute le 20 juin. 56 chevaux, 35 voitures, une douzaine de gentilhommes flanqués chacun de 3 ou 4 domestiques forment l’escorte. Le roi dispose d’écuyers, lieutenants des gardes, «valets de chambres, de bouche, de pied», de pages, d’un premier chirurgien, etc. En route avec Louis XVI pour Falaise, Thury-Harcourt, L’Aigle, Bayeux, Cherbourg, Caen, le pays d’Auge, Honfleur, le Havre, Vernon, etc, sans oublier Rouen où le roi visite le «Pont de Bateaux» de la Seine, considéré dans la capitale de la province comme une curiosité locale et une véritable merveille d’ingéniosité !

> Entrée du Roi Charles VIII à Pont-Audemer le 12 novembre 1487.

> Les premiers syndicats d’initiative, et l’engouement touristique à partir de la fin du 19ème siècle pour Varengeville-sur-Mer, village cauchois qui voit bientôt défiler sur sa falaise et autour de son église une multitude de peintres et d’artistes séduits par le pittoresque de ce site.

> Hommage à Roger Balavoine, journaliste, nouvelliste et critique d’art disparu dans la nuit du 12 au 13 février 2010. A lire : «Roger Balavoine, une vie de journaliste» - «Notre ami Roger», texte signé Colette Privat et souvenir d’une rencontre autour d’un micro avec l’archevêque de Rouen Joseph Duval - «Issue de secours», une nouvelle inédite de Roger Balavoine.  — 

> «Flaubert père et fils, la fracture». Détail sur cet article dans notre page «Flaubert».


> RL 124 : Racontée par son fils (82 ans aujourd’hui), destinée de Georges Ade, né le 15 mai 1884 à Bosville dans le pays de Caux. Entreprenant par nature, Georges a pas mal roulé sa bosse au long de son existence, tour à tour tisserand, sacristain, aubergiste, garçon de recettes d’une banque, se mariant trois fois, traversant deux guerres, déménageant au gré de ses emplois, habitant Elbeuf, Bonsecours, Rouen, Saint-Valéry-en-Caux, etc. A découvrir des épisodes intitulées :  glas, tocsin ou bien angélus à Bosville ; premier à l’école communale ; sténo moderne à Cany-Barville ; ricochets à Saint-Adrien ; rattacheur à l’usine de tissage d’Amfreville-la-Mivoie ; mariage à Ouainville.

> «Etretat, naufrage d’une barque de pêche, trois hommes noyés, un sauvetage dramatique» : ainsi titre, dans sa page 2, un de ses articles le 28 avril 1912 le «Journal de Rouen». Réédition de cet émouvant compte-rendu ; extraits : «Hier matin, à cinq heures et demie, la petite flotille côtière d’Etretat partait pour la pêche au large d’Antifer et saint-Jouin. La mer était agitée sans être excessivement dure, quand les hommes virent soudain arriver une lame énorme qui s’abattit sur la barque...»

> Claude Monet l’horticulteur enragé. Gros plan sur la vie du peintre impressionniste, et un passionné de jardinage. A lire : un fameux jeune caricaturiste du Havre ; Octave Mirbeau écrivain normand et ami fidèle de Monet ; François Marc, le jardinier de Notre-Dame-du-Vaudreuil ; on défriche à Giverny ; cathédrales de Rouen en série ; Achille Savoir l’épateur de Tournedos-sur-Seine ; du fumier aux Damps près de Pont-de-l’Arche ; les serres du jardins des Plantes de Rouen.

> RL 125 : Les délices crèmeux de Sotteville.  Extraits : «Friandise de collation, de dîner improvisé, la crème sottevillaise n’en figurait pas moins dans les grands repas solennels et tenait sa place dans les menus du dessert, au milieu de toutes les sucreries dont se composait le dernier service. A Rouen, ils étaient alors nombreux, ces diners officiels. Les magistrats avaient le Dîner de Cochon, le Chapître de la Cathédrale le Diner de l’Ascension... Elle était devenue tellement à la mode, la crème de Sotteville, que sa réputation se répandit bientôt jusqu’à la cour de Louis XV, qui voulut aussi la goûter. Il fit donc venir à Versailles...»

> Gros plan sur les fraises de Bois-Guillaume qui, autour de 1900, firent la renommée de divers horticulteurs fruitiers du côté du hameau de la Bretèque, le long de la rue Herbeuse, vers la forêt Verte et le Saint Aignan.

> «François Depeaux le charbonnier mécène des impressionnistes». Retour sur la vie de l’ami et soutien financier de Claude Monet et Alfred Sisley (entre autres artistes), François Depeaux, né en 1853 sur les hauteurs de Rouen, (quartier du Mont Fortin où vivait son père négociant importateur en charbon) décédé en 1920, et bien vite oublié après avoir pourtant marqué de son empreinte sa ville natale.

> «Monseigneur de Belbeuf et l’eurostar». Pittoresque et historique parcours de Pierre Augustin Godart, né au château de Belbeuf non loin de Rouen en 1730, nommé évêque d’Avranches en 1774, que la révolution de 1789 chassa de son palais épiscopal (avec vue imprenable sur la baie du Mont-Saint-Michel), l’obligeant après diverses péripéties à revenir un moment à Belbeuf, puis à s’exiler à Londres, où il mourut, et où l’attendait un siècle plus tard un rebondissement inattendu.

> «Les mémoires de votre grand-père». Chronique familiale pas si ordinaire de Georges Ade, né en 1884. A 40 ans, Georges, devenu veuf, se remarie et entame une nouvelle existence. A Saint-Valéry-en-Caux, avec son épouse Antoinette, il ouvre, rue Piolaine, un «magasin de tricots, jacquard, laine, chaussettes et bas». Et si les affaires ne sont guère florissantes, les enfants sont eux au rendez-vous du couple, tandis que le progrès s’affirme, que la religion continue d’imprégner la vie quotidienne.

> «Confidences du cimetière de Varengeville-sur-mer», un lieu sur lequel planent les souvenirs de nombreux artistes, mais aussi d’anonymes cauchois inhumés ici, tout au bord de la falaise. Un récit inédit signé Martine Hautot.

> Une matinée de mars 1925, Charlotte Bacouel, 19 ans, longeait le Jardin des Plantes de Rouen lorsque, tout à coup, un individu vêtu d’une veste de couvreur en toile bleue l’interpella en ces termes : «Donnez-moi votre petit coeur...» Faits divers !

> Le lundi 2 octobre 1922, le quotidien le «Journal de Rouen» annonce l’électrification de l’éclairage public de la rue Grosse-Horloge, jusqu’alors toujours tributaire du gaz.

Ci-dessus :

«Rouen lecture» 134 - «Rouen lecture» 135 -

«Rouen lecture» 136

A lire aussi dans ce numéro 136 les récits :

> «Ne seriez-vous pas un peu caleux, cher ami ?» ou

les débuts difficiles en 1880 de Guy de Maupassant.

> «1835, année de poussière, année de misère...»

> Procès et exécutions d’animaux en Normandie.

> En Septembre 1911 au Jardin des Plantes de Rouen

> «Le Fantôme de Lucie», à Fécamp, histoire inédite.

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> «Rouen lecture» 137

A lire aussi dans ce numéro 137 les récits :

> « Quand les rouennais se pressent au Village

Nègre de l’exposition coloniale de l’été 1896»

> «Les mystères de la Fée Colchitte», une

histoire inédite de Patrick Morel dont l’action

se noue à Rouen au pied du pont Flaubert,

en forêt de la Londe, à Bois-Guillaume...»

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> Ci-dessous :

«Rouen lecture» 139-140, «Numéro double Spécial vingtième anniversaire». Juin-Juillet-août 2012.

> RL 126 : «Bicêtre et Bonne-Nouvelle», un récit de Martine Hautot. Sa première pierre fut posée en 1860 et elle fut mise en service 4 ans plus tard : histoire de la rouennaise prison «Bonne Nouvelle» (qui tire son nom de l’existence d’un ancien prieuré établi sur la rive gauche de la Seine), qui succéda à la maison de détention «Bicêtre», édifiée sur le faubourg Eau-de-Robec.

> La mort du médecin Cléophas Flaubert, père de l’auteur de «Madame Bovary».

> «Crises», une fiction de Patrick Morel. Rebondissements et palpitations en tous genres, un matin agité, en gare de Rouen, qui fut inaugurée le 4 juillet 1928 par le président de la République Gaston Doumergue en personne.

> Patrimoine et histoire contemporaine, de Sotteville-lès-Rouen au Héron en passant par Bois-Guillaume, sur les pas d’Armand Loisel, prêtre «mort pour la France» peu après l’armistice du 11 novembre 1918.

> «Les Mémoires de votre grand-père», récit-souvenir. A Elbeuf et ses environs au long des années 1930, le parcours, la vie professionnelle et l’histoire familiale de Georges Ade passent tour à tour par la construction d’une modeste maison à Saint-Aubin, sa passion pour le jardinage, son amour pour les chants grégoriens qu’il entonne chaque dimanche à l’église du bourg, et son nouveau travail à la banque. Extraits : «A Elbeuf, à la banque Le Comptoir d’Escompte de Rouen, une place de concierge pour maman et de veilleur-de-nuit-homme-d’entretien-garçon-de-recettes pour papa amena dans la famille une certaine aisance... Cinq soirs par semaine, après le souper, papa nous embrassait, vérifiait si toutes les issues de la banque étaient closes, faisait sa dernière ronde, dépliait son lit-cage devant la salle des coffres...»

> «Charles Pigeon, inventeur industriel». Extraits : «C’est au Mesnil-Lieubray que naquit le 19 mars 1838 Charles-Joseph Pigeon, qui laisse derrière lui le souvenir de la fameuse Lampe Pigeon... Il débute sa carrière professionnelle à Paris, comme vendeur au nouveau magasin Bon-Marché, où il se lie d‘amitié avec Ernest Cognacq, futur créateur d’un autre temple du négoce, La Samaritaine. Pour sa part, dans la capitale toujours, Charles Pigeon ouvre bientôt un commerce de vente, entretien et réparation de luminaires, sis 33 rue du Cherche-Midi..» 25 ans plus tard, ce sont 8 millions de lampes inexplosibles à essence minérale qui sortent de l’usine de Charles Pigeon !


> RL 127 : «Claude Monet et le Cardinal de Bonnechose». Le 23 mars 1893, Monet est à Rouen, face à la cathédrale, qu’il peint en «série». Il travaille fenêtres ouvertes, a plusieurs tableaux en chantier, passe d’un chevalet à l’autre, concentré, tout à sa tâche. Autant dire que, ce 23 mars, lorsqu’on tend un drap noir sur le portail central qu’il est en train de saisir, il rouspète quelque peu dans sa barbe contre cet aléa qui coupe son élan créatif. Puis, faisant contre mauvaise fortune bon coeur, il décide de se renseigner, et c’est ainsi qu’il entend parler de Monseigneur Henri de Bonnechose, archevêque de Rouen secret et énigmatique, grand bâtisseur d’églises et dont le chemin croisa les existences de Maupassant et de Maurice Leblanc le créateur d’Arsène Lupin...

> 1940-1945 : des années de débrouille pour Georges Ade et sa famille, du côté d’Elbeuf : l’exode en train et vélo jusqu’à Bayeux ; le retour dans le Roumois ; l’Occupation, puis la Libération dans la région et à Rouen, avant le départ pour une nouvelle vie à Fauville-en-Caux, à la basilique de Bonsecours...

> Jean Robic, champion cycliste qui gagna le «Tour de France» 1947 en s’échappant «miraculeusement» dans la côte de Bonsecours.

> Les inondations de 1910 dans la vallée de la Seine. Si celles de l’hiver 1910 restent fameuses, les crues de l’automne qui suivit marquèrent elles aussi les mémoires, de Vernon à Rouen, de Jumièges à la Bouille.

> Antoine de Montchrestien, poète, économiste et homme d’épée, tué en conspirant au nom de sa foi... itinéraire d’un normand audacieux du 17ème siècle, de Falaise au château de Domfront, des quais de Caen à Rouen.

> Guy de Maupassant raconte : «Dans le salle de justice de paix en Normandie», une pittoresque scène de «tribunal rustique» dans le pays de Caux.

> RL 128 : L’arrivée du chemin de fer à Rouen. Histoire de la création de la première ligne ferroviaire «Paris-Rouen», le chantier de sa construction, son inauguration officielle en mai 1843 dans une capitale normande en pleine effervescence, ses premiers voyageurs, etc, avec en témoin privilégiée Caroline Flaubert, soeur de Gustave, pas encore vingt ans et déjà une inconditionnelle du chemin de fer.

> Chronique de l’abbaye du Mont-Sainte-Catherine, sur la colline de Bonsecours, avec l’abbé Adam Bacon dit «le Reclus» et le moine indélicat Jean de Chantepie.

> Mirlitons, huitres, crevettes, melons, pois goulus, canetons, matelottes, nourolles, biscuits, gadèles et autres spécialités normandes au menu d’un sacré festin en 1828.

> Oranges de Noël à Rouen : le petit peuple des revendeurs, le négoce avec l’Espagne, une orange qui «vole bas» un soir au cabaret à Saint-Sever, etc.

> La «catastrophe de la poudrière de Graville-Sainte-Honorine», qui causa plus de cent morts en décembre 1915, dans les faubourgs du Havre.

> «La chaufferette de Noël» : un soir du rude hiver 1793, les sans-culottes rouennais perquisitionnent à l’improviste au domicile, rue Bourg-l’Abbé, de la comtesse de Fromerville, qui a bien des papiers compromettants à dissimuler...

> Et aussi : La famille d’indienneurs Stackler à Saint-Aubin-Epinay - Beuzeville et sa région au 19ème siècle - Le dépôt de Tramways à Sotteville-lès-Rouen - Harfleur, etc.


> RL 129 : «Echos de quelques fêtes des rois d’antan», des épiphanies de l’Ancien Régime à celle de janvier 1911, en passant par l’époque révolutionnaire de 1789 quand on découpait la «galette de l’égalité». Extraits : «Quand le carillon du jour des Rois s’était fait entendre, aussitôt à l’hôtel de Ville de Rouen se faisait, en public, la cérémonie de tirer le gâteau ; et lorsque le sort avait désigné l’eschevin ou le conseiller qui devait être, cette année-là, le roi de la fève, un joyeux cortège allait, en grande pompe et au son des tambours, lui porter sa part et lui présenter, sur un plat doré...»

> «Conflits pour rire», une histoire régionale signée Guy de Maupassant.

> «Cauchois destins huguenots». En Normandie au 17ème siècle, au temps de l’officier de la marine royale Abraham Duquesne et ses amis protestants.

> Il y a cent ans à Rouen et en Seine-Inférieure. Articles extraits du «Journal de Rouen» de Janvier 1911. A découvrir : «Football-rugby» sur l’herbe du Stade Normand, au rond-point des Bruyères : un pittoresque match dominical. - Charley, l’éléphant du Muséum d’Histoire Naturelle - Une indispensable «attestation de confession» pour les enfants communiants à la cathédrale - Obsèques de M. Philibert Caux, maire de Bihorel - Querelles pour un hareng saur, rue du Ruissel à Rouen ; etc...

> En 911, le Traité de Saint-Clair-sur-Epte fondateur de la province de Normandie.

> Autour de la fontaine de la Croix-de-Pierre, à l’époque des «Sans-Culottes».

> RL 130 : «Le normand, roi des procès, champion de la chicane». Pittoresque étude signée du journaliste Emile Gigault de la Bédollière, parue en 1842 ; extraits : «Au 12ème siècle, en Normandie, la monomanie de la chicane avait parait-il gagné jusqu’aux femmes. Car dans la Charte de Rouen, Falaise et Pont-Audemer, on trouve cette singulière disposition pénale : lorsqu’une femme sera convaincue d’être processive et médisante, on l’attachera sous les aisselles avec une corde, on la plongera trois fois dans l’eau !... C’est le chef viking Rollon et ses Northmans qui sont à l’origine du goût des normands pour les procès. En effet, au 9ème siècle...»

> «Fruits d’arrière-saison», par Patrick Morel. Une surprenante histoire de rivalité de voisinage dans le pays de Caux, de nos jours, mais tout à fait comme autrefois.

> «Petit Georges, victime du tramway, à l’angle des rues Saint-Sever et Emmurées». Retour sur un fait divers qui souleva l’émotion à Rouen, le 15 décembre 1910.

> Les escales à Rouen et devant les quais de Duclair de l’explorateur commandant Jean-Baptiste Charcot et de son navire le «Pourquoi pas ?»... Par Martine Hautot.

> Bals de casinos normands et cafés concerts rouennais. Joyeuses tranches d’époque, et piano à Granville, quadrilles à Trouville, polkas à Dieppe, etc, sans oublier à Rouen les «Folies-bergères» de l’île Lacroix, le «Café Chantant» de la rue des Bons-Enfants, etc !

> En 1911, à Rouen ou Bois-Guillaume en mars, quand mardi-gras bat son plein ; et en avril, quand une élection dans le canton de Maromme déchaîne les passions.

> Fin 1849, Gustave Flaubert débute un séjour en Orient, et en Egypte. Impressions.


> RL 131 : Les «tremble-terre» de jadis. Histoire des séismes et tremblements de terre qui secouèrent le sol de notre province, entre le 9ème siècle et 1900, de la baie du Mont-Saint-Michel aux falaises de Veules-les-Roses en passant par Rouen, le pays d’Auge, l’Orne, l’Eure, etc.

> «Les pensionnaires ennemis de la rue des Capucins». Un pittoresque fait divers à Rouen en mai 1911, avec un ancien peintre verrier pour héros.

> «Fausses manoeuvres à Honfleur», un joyeux conte de Alphonse Allais.
> «Les jardins de botanistes à Rouen, ancêtres de l’actuel Jardin des Plantes de la place Trianon». Tout commence en 1635, sous l’impulsion du Guy de la Brosse, médecin de Louis XIII natif de Rouen... Par Martine Hautot.

> En 1911 : excursions pour les Fêtes de Pâques à Bonsecours, Saint-Adrien ou aux ruines de château Robert ; et Manifestations du Premier Mai à l’Eldorado de Sotteville, à Arques-la-Bataille, Dieppe, Eu, Rouen.

> Un audacieux coup de main des élèves chirurgiens : en 1647, sur la place du Vieux-Marché de Rouen, un homme, le sieur Abraham Lavoine, va être pendu... Récit !

> «L’Amiral du Robec». Ainsi appelait-on, au 15ème siècle, le préposé en chef à la surveillance, au curage, aux travaux d’entretien de la rivière Robec et de ses berges. Et vrai, c’était tâche sérieuse alors que d’être «Garde de l’Eaue de la Rivière de Robec» !


> RL 132. Les «Fêtes du Millénaire Normand» en juin 1911 à Rouen et sa région ; au programme des cérémonies commémorant le «Traité de Saint-Clair-sur-Epte» de 911 : Le président de la République Amand Fallières en visite officielle - A la statue de Rollon - Inauguration à Saint-Clair-sur-Epte - Kermesse au Jardin des Plantes - Visite officielle à l’Hôtel-Dieu - A l’usine de Gaz des Emmurées - Le train en Gare rue Verte - L’électricité triomphante - L’abbaye Saint-Ouen embrasée - La ligne de Tramway arrive enfin au Bois-Guillaume, etc.

Egalement au sommaire de ce numéro :

> Une saison dans la vie de Guy de Maupassant.

> A Vaucottes, station balnéaire cauchoise où Maurice Leblanc écrit son premier roman > Gustave Caillebotte, Edouard Manet et la Normandie

> Henri Le jeune, gisant médiéval de la Cathédrale Notre-Dame de Rouen

> «Mieux qu’une soeur à Etretat» et «Un petit apéritif à Honfleur», de Alphonse Allais.


> RL 133. «Chronique de l’été chaud de 1911» : Colonie aux Bois de Canteleu - Régates à Duclair - Banquet du 14 juillet à l’Hospice Général - «Jeu de la Guillotine» place des Emmurées, «Tunnel Roulant» aux Sapins et défilé sur le Grand-Cours - Record de chaleur, insolation et faits divers à Dieppe, à Rouen quartier Robec, dans le pays de Caux, etc - Les départs vers la mer - Des nuées de papillons en provenance de Bois-Guilluame et Mont-Saint-Aignan - Désastre dans les cultures maraîchères du «Temps-Perdu» - Premiers incendies à Mesnil-Esnard, Tourville-la-Rivière, Pavilly, etc - Les forêts des Essarts, de Roumare, de Rouvray et du Bois-Cany en feu - 20 septembre, une journée délicieuse !

> «Veau à la Normande» et «Ethnographie en pays d’Auge», deux contes de Alphonse Allais.

> «Elbeuf à l’heure alsacienne, quand s’installent les familles manufacturières textiles Fraenckel, Blin et Herzog» - «A Barentin au temps de l’industriel Auguste Badin».

> Château de Gaillon - Les ex-voto de l’église de Bonsecours, édifice qui précéda la basilique actuelle, inaugurée en 1840.

> Pittoresque rencontre à Veules-les-Roses, l’été 1889, avec le père Delamare, doyen des Pompiers de France, quand tout le village bruisse des festivités du 14 juillet.

A lire notamment dans ce numéro double :


> 4 contes «normands» oubliés de Maurice Leblanc, le

romancier rouennais créateur d’Arsène Lupin. Titres :

«Dame jeune et jolie» - «les demi-Dieux» -

«La Proie» - «Monsieur Audimard et le sieur Vatinel»

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> Au Jardin des Plantes de Rouen, en juillet 1940.

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> «Les vitraux de la chapelle de l’Hôtel-Dieu de Dieppe».

Deux pages d’histoire liées par le «souvenir canadien», racontées par Martine Hautot :

Au 17è siècle, la fondation à Québec d’un hôpital par

des religieuses dieppoises - Le 17 août 1942, six mille soldats alliés débarquent sur la plage du port cauchois.

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> Deux nouvelles signées Marion Lecoq, jeune écrivain

qui vit à Bois-Guillaume près de Rouen. Titre :

«Trois jours pour l’éternité» - «Dernier combat»

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> Destinée normande de Marc-Isambard Brunel.

Cet attachant inventeur nait à Hacqueville dans l’Eure en 1769. Il étudie ensuite à Rouen, puis part bourlinguer

sur les océans, est nommé «ingénior chef» à New-York,

explore les terres iroquoises autour des chutes du Niagara. En 1802, il s’installe en Angleterre, et devient

l’une des gloires britanniques en creusant le premier

tunnel sous la Tamise, bientôt secondé par son fils

Isambard Kingdom qui connaîtra lui aussi à Londres la notoriété en concevant les premiers paquebots «géants».

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> «Luciline le pétrole des salons». Histoire et création

en 1863 de la «Société d’épuration Luciline» avenue du «Mont-Riboudet» à Rouen et du côté de Dieppedalle par l’entrepreneur normand Alfred Guérard, ancêtre de la raffinerie Shell de Petit-Couronne, actuelle «Pétroplus».


Ci-dessous : «Rouen lecture» 141, 142 et 144

Ci-dessous : «Rouen lecture» n°145, 146, 147, 148 et 149

> Ci-dessous : «RL» 150-151-152-153-154-155-156-157